Sans un pilotage des abonnements d'IA, la facture monte pendant que l'usage stagne. Cinq choses tournent mal, et elles tournent mal en silence.
La gestion de licences est le service qui pilote vos abonnements d'IA chaque mois : choix des outils, paramétrage, registre des accès, relevé d'usage, veille, support. Six volets, repris un par un. Aucune commission sur aucun éditeur : quand nous disons qu'un abonnement suffit, c'est qu'il suffit.
Ce que vous repartez avec :
Six volets, repris un par un chaque mois. Aucun n'est facturé au succès : ce serait nous payer à vous faire consommer.
Les comptes sont à votre nom, les réglages sont documentés, le registre et les relevés vous appartiennent. Nous partons sans rien emporter, et ça se vérifie.
Pas aujourd'hui. Revendre suppose un contrat avec chaque éditeur, une facturation à notre nom et une TVA à traiter — ce montage n'est pas en place, et nous ne l'annonçons donc pas.
Ce que nous faisons dès maintenant : choisir, paramétrer, tenir le registre, relever l'usage et résilier ce qui dort. Les abonnements restent à votre nom, ce qui vous laisse libres de partir.
Aucune, sur aucun outil. C'est vérifiable : rien dans nos contrats ne lie notre rémunération à ce que vous consommez.
C'est ce qui nous permet de vous dire d'arrêter un abonnement, ce qu'un revendeur ne dira jamais.
Quatre réglages décident de ce qui sort de chez vous : la durée de conservation, l'usage de vos données pour l'entraînement, le partage entre comptes, et la journalisation.
Ils sont différents sur chaque outil, changent sans prévenir, et sont presque toujours laissés par défaut. C'est le premier travail du premier jour.
Par le relevé d'usage : ouvertures, fréquence, et type de tâches. Deux relevés consécutifs sans ouverture, et l'abonnement est proposé à la résiliation.
Proposé, pas résilié : la décision reste la vôtre, parce qu'un compte peut dormir pour une bonne raison.
Rien ne casse. Les comptes sont à votre nom, les réglages sont écrits, le registre et les relevés vous appartiennent.
Un pilotage dont on ne peut pas sortir sans tout reconstruire n'est pas un service, c'est une prise d'otage.
Alors résilier n'est qu'une moitié de réponse. Le registre dit ce qui dort ; il ne dit pas pourquoi. Quand l'outil est utile mais inutilisé, le sujet est humain, et c'est la conduite du changement qui le traite.
Et si personne ne sait ce que l'outil devrait faire, la question est antérieure : elle se tranche à l'audit des cas d'usage.
Planifions un appel : nous regardons ce que vous payez aujourd'hui, ce qui est réellement ouvert, et nous vous disons franchement s'il y a de quoi faire.
Ou écrivez-nous à bonjour@grandi.ma — réponse sous 24 heures.